K.libres en Pays de la Loire !
Le magazine K.libres est édité par l’association Loi 1901 Diversités, une structure indépendante et autonome, composée de jeunes professionnels (photographes, rédacteurs, graphistes, etc.), d’étudiants et de personnes issues de la société civile.
Ce bimestriel gratuit d’informations générales (actualités, vie des campus), pratiques (sorties, bons plans) et culturelles (musique, cinéma, lecture, etc.), est diffusé à Angers (49) depuis avril 2005. Il est distribué à 10 000 exemplaires sur tous les campus de la ville et mis en dépôt sur l’ensemble des lieux fréquentés par les étudiants angevins et plus généralement les 18/30 ans (restaurants universitaires, bibliothèques universitaires, cités universitaires, commerces, bars, restaurants, lieux culturels, etc. ).
Un magazine complet d’actualités locales et spécialisées
K.libres offre à l’ensemble des étudiants séjournant à Angers une information les concernant, de proximité donc, dans le cadre du campus universitaire à travers quatre rubriques : « Koi de neuf » (l’actualité sur le campus) ; « Kursus » (des clefs pour l’orientation des étudiants) ; « Diagnostik » (le dossier du numéro) et « K pratik » (conseils pratiques pour bien vivre sa vie sur le campus).
K.libres dresse également un panorama complet de l’actualité locale via d’autres rubriques:
« Koi ki s’passe » (l’actualité locale dans la cité angevine) ; « Eskapades » (dates et programmations dans le coin) ; « Zik » (la musique dans tous ses états) ; « Figure libre » (la double page centrale est réservée à la création d’un artiste local) ; « Kidam » (interview d’une personnalité s’illustrant dans un domaine précis : scientifique, littéraire, humanitaire, artistique…) ; « Kafé des sports » (informations pratiques et décalées sur le sport) ; « Kathodik pratikant » (la télévision qu’on aime) ; « Radiophonik » (toute l’actualité des ondes radio) ; « Ekran total » (le cinéma à l’affiche) ; « Ludik » (la rubrique des jeux vidéo et des jeux de société) ; « Lektures » (chroniques de romans, essais, magazines…) ; « C pratik » (conseils pratiques pour bien vivre sa cité) ; Kases libres (remise au goût du jour du roman-photo) ; « Manuskrit » (espace réservé aux étudiants qui souhaitent publier leurs écrits) et « Déklik » (ouverture sur un sujet de société)…
Une toute nouvelle formule régionale !
En 2012, le magazine se développe et s’exporte désormais dans toute la région Pays-de-la Loire, passant d’une diffusion de 10 000 à 30 000 exemplaires !
Pour préparer cette arrivée à Nantes, au Mans, et garder son implantation angevine, le magazine se dote d’une nouvelle formule.
Deux « cahiers » composent ce nouveau K.libres régionalisé, riche au total d’une trentaine de pages.
Le premier « cahier », généraliste, qui comprend une vingtaine de pages, est identique dans les trois éditions du magazine (Angers – Cholet – Saumur ; Nantes – Saint-Nazaire – La Roche-sur-Yon et Le Mans – Laval). Le second cahier, local, constitué de 12 pages inclus au milieu du magazine, est, quant à lui, spécifique à chacune des 3 éditions.
Les rubriques historiques du magazine restent inchangées, mais sont désormais déclinées en locale, et régionale. En outre, le magazine fait peau neuve avec un nouveau graphisme et un nouveau logo !
L’indépendance à tout prix !
Indépendant de toute organisation politique, collectivité, établissement public ou privé, K.libres est financé via différentes ressources :
- les espaces publicitaires d’abord, qui sont mis en vente en son sein, et qui assurent au magazine l’essentiel de ses revenus. Néanmoins la rédaction a édicté 3 règles strictes afin d’éviter la pollution publicitaire dans le contenu du magazine : limitation des espaces pub à 25% du contenu de K.libres, interdiction des publi-reportage et autres subterfuges faisant passer la publicité pour des articles, vigilance et pédagogie auprès des annonceurs pour marquer la frontières entre communication et information (impossibilité de conditionner l’achat d’insertion publicitaire à la rédaction d’articles).
- les subventions, au titre du statut associatif du magazine ensuite, pour boucler les fins d’année ou lancer de nouveaux projets comme celui de la régionalisation. Au regard de notre budget, nous devons parfois avoir recours aux subventions délivrées par les collectivités publiques ou établissements publics. Pour autant, nous gardons toujours la mainmise sur le contenu éditorial : les subventionneurs ne conditionnement jamais l’octroie de subvention à une ligne éditoriale qui leur est favorable.
- les abonnements, que nous lançons en même temps que la régionalisation du magazine, qu’il faut appréhender comme une sorte de soutiens au magazine. Moyennant ce soutien financer, nous adressons à domicile les différents parutions selon des modalités que vous pouvez consulter ici : abonnement
Soutenez-nous et participez à K.libres !
Un magazine gratuit ne s’improvise pas et ne sort pas de nulle part. Chaque année, une trentaine de bénévoles s’affèrent pour que le magazine soit une réalité journalistique. Nous n’avons pas l’assise financière des grands groupes de presse et comptons sur l’engagement et l’investissement de tous pour chaque numéro. Nous faisons chaque année appel à des rédacteurs, photographes, graphistes bénévoles pour sortir K.libres. Passez donc nous voir à la rédaction (30 rue de la Roë) pour discuter avec nous et nous proposer vos sujets, vos dates et événements ! Souriez, vous être informés !